Nouvelle expédition de Sarah en Tasmanie

 Départ pour une nouvelle expédition en Tasmanie,  The Edge Of The World

Départ pour une nouvelle expédition en Tasmanie, The Edge Of The World

Deux jours avant le départ

Après un mois de préparation intensive durant laquelle j’ai à peine eu le temps de boire suffisamment de Café Latte, j’arrive enfin au point où je peux finaliser mon sac de départ.

Après 10 jours sur place, où j’ai obtenu les autorisations et les permis nécessaires (dont celui de pêche), j’ai mis la main sur toutes les cartes topographiques du tracé. Je vais emporter avec moi un grand choix de cartes, ce qui va me laisser la liberté de mes pas, toujours un pas après l’autre, ceci dépendra principalement du terrain.

J’ai eu plusieurs meetings avec le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) pour la mise en place du protocole de collecte de données pendant l’expédition. Un projet qui me tient à cœur et pour lequel je suis impatiente et curieuse à la fois.

Une aide qui est la bienvenue

Le 14 décembre, ma complice de scène Sandrine Viglino est arrivée pour me donner un coup de main côté logistique. Elle a notamment dispatché, rassemblé, mis sous vide 100 jours de nourriture. Un poste qu’elle a assumé sans relâche. Je me suis aussi entourée de références dans le monde scientifique tasmanien. Et c’est une grande chance que je compte Leslie Frost (Environmental Manager at Australian Antarctic Division University of Tasmania. ) parmi la Team de l’expédition.

Celle-ci m’a même offert un magnifique cadeau de Noël en fin d’après-midi dans un coffee shop de Hobart (photo). “Tu en auras bien besoin!” a-t-elle ajouté. Une vraie passation de flambeau … merci merci

Ravitaillement

Comme prévu, quatre points de ravitaillement ont été mis en place et nous sommes parties déposer les sacs. Pendant ce trajet, Sandrine a enfin vu des kangourous, un serpent «Tiger snake» et même trouvé une copine de route (photo). Pour accéder à un endroit isolé dans le bush, au bout d’une piste qui s’arrêtait net à la rivière, nous avons mis la voiture sur une vieille barge qui nous a permis de traverser. Durant ces deux jours de route indispensables, je ne sais pas laquelle des deux a le plus rigolé, mais j’imagine que c’était moi...

Comme avant chaque expédition, à deux jours du départ, je suis épuisée et je peux même dire sans trop m’avancer que « nous sommes épuisées » mais avec une ambiance de grand rendez-vous, malgré la tonne de travail que nous avons achevée.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une magnifique et surprenante année 2018.

Quant à moi, je vais enfin, avec beaucoup d’excitation et de joie, retrouver la nature sauvage de la Tasmanie de l’ouest avec ses contrées isolées et inhabitées.

Votre Exploratrice
Sarah Marquis

Comment suivre l'expédition

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